Si vous voulez nous laisser un petit mot!


MARIE KELBERT - Toulouse

Nous avons mes amis et moi passé une formidable soirée. On ne savait pas trop à quoi s'attendre. Et du début à la fin, j'ai ri à gorge déployée comme jamais ou presque ça ne m'est arrivé dans un spectacle.

Ce décalage burlesque, cette fantaisie, auto dérision, cette façon de jouer avec les décors, la musique, le comique de situation, la farce jamais banale ou vulgaire, les mimiques, etc....Tout est drôlissime. Un ami m'a dit que vous lui faisiez penser aux Monty Python.. cet humour anglais qu'on adore.

La réussite aussi c'est l'accessibilité à tt public. Il faut juste se laisser un peu aller.  

Je regrette que vous ne restiez pas plus longtemps, j'aurais tellement aimé pouvoir convier d'autres amis (de passage après le 23) à votre spectacle. Pourquoi si peu de publicité pour vous dans les médias!! C'est injuste. A quand votre tournée? Que l'on puisse claironner votre venue!

BRAVO à vous deux 

samedi 16 avril 2016 21:48
Josselyne - Toulouse

Merci! merci!

Quel beau cadeau vous nous faites!

Cela fait un bien fou de rire ainsi! Je reviendrai et j'envoie l'info à tous mes amis.

samedi 16 avril 2016 08:14
Elisabeth Lacanal - Toulouse

Spectacle vraiment clownesque, Jérôme et Gérard Thierry personnages hauts en couleurs et en mimiques, de vrais professionnels, un vrai régal. Une soirée inoubliable qui m'a permis d'oublier les tracas du quotidien. J'ai ri jusqu'en avoir mal au ventre. Merci à la compagnie pour ce moment MAGNIFIQUE.

vendredi 15 avril 2016 08:44
Anouk Sébert - Toulouse

Encore merci à vous deux pour ce merveilleux moment de loufoquerie antique....ça faisait longtemps que les sensations d'un spectacle ne m'étaient pas restées pendant plusieurs jours! vous zetes magnifiquement clown!

 

 

jeudi 14 avril 2016 12:28
Cécile Mucignat - Toulouse

Les Mythos offrent une relecture de la mythologie fort peu académique, hellénistes dogmatiques, s’abstenir… Qu’ils soient machiniste, professeur ou olympien, tous tombent de leur piédestal ou de leur… escabeau. Ici, les dieux ne tombent pas sur la tête, ils l’ont perdue depuis longtemps. Ils font étrangement penser à nos contemporains, étalent leur petitesse, rivalisent de cuistrerie et de fatuité, incarnent l’outrageante hybris, dévoilent leur pusillanimité, tout en citant Hésiode, in situ. Jamais l’Antiquité n’aura été si proche, les Olympiens si clowns, les clowns tout simplement divins. Professeur de lettres classiques.

mardi 5 janvier 2016 21:10
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